Coopérer au développement… d’Action Damien !

Coopérer au développement… d’Action Damien !

Cette année, Gwladys Ngangoua et Mutesi Van Hoecke, étudiantes en coopération internationale, ont effectué un stage au sein d’Action Damien. En juillet, elles sont revenues pour une semaine de volontariat. Elles nous livrent leurs impressions.

La santé : un combat qui leur tient à cœur

Leur point commun ? Leur engagement pour un système de santé accessible à tou·te·s. Tout comme Action Damien, elles sont conscientes que les maladies telles que la lèpre, la tuberculose et la leishmaniose vont de pair avec la pauvreté.

Mutesi partage notre combat pour un accès universel aux soins de santé. Sa vision d’Action Damien a évolué au cours de son stage : « Action Damien est une ONG concrète dans son action. Pour combattre la lèpre et la tuberculose, elle travaille en amont. »

Gwladys, elle, a pour but de contribuer au développement en s’attaquant aux effets néfastes de certains mécanismes dans son pays d’origine, le Cameroun. Et cela passe par le soutien aux personnes qui n’ont pas accès à un système de santé adéquat.

Un stage qui a du sens

Les étudiantes sortent enrichies de leur expérience au sein d’Action Damien :

  • Elles en savent plus sur la lèpre, la tuberculose et la leishmaniose
  • Elles connaissent l’importance de notre travail de terrain et de notre approche globale de ces maladies
  • Elles savent que tous les maillons d’un projet de développement sont aussi importants les uns que les autres
  • Elles évaluent l’importance de la gestion administrative des projets. Cela répond aux critères de transparence vis-à-vis des donateurs et aux exigences des pouvoirs subsidiants

Du donnant-donnant

Au cours de leur stage, elles ont collaboré activement avec le département projets. Elles ont entre autres effectué les demandes d’informations relatives à l’organisation d’événements, développé un questionnaire et d’une base de données Excel pour en analyser les réponses. Elles ont aussi participé aux réunions internes et externes, dont une aux Pays-Bas.

Elles ont beaucoup appris, mais elles nous ont aussi beaucoup apporté ! Elles sont d’ailleurs revenues en juillet pour une semaine de volontariat. Mais cela ne s’arrête pas là : « En donnant notre avis d’un point de vue externe, nous avons permis à l’ONG de se remettre en question et de voir ce qu’il y avait à améliorer », explique Gwladys.

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